Modele de developpement economique maroc

Le gouvernement envisage de réorganiser son système de subventions, qui pèse lourdement sur les finances publiques. À court terme, ces subventions contribuent à alléger le fardeau, mais elles ne peuvent pas continuer à augmenter indéfiniment, et tôt ou tard, la charge devra être partagée. À court terme, la consommation nationale par habitant devrait augmenter du niveau actuel de 0,4 tonnes d`équivalent pétrole (TEP) jusqu`à 0,90 TEP en 2030, une bonne indication du développement, mais aussi un défi massif. L`apport des énergies renouvelables est une question d`une importance particulière. 44 le Maroc a institué une série de plans de développement pour moderniser l`économie et augmenter la production dans les années 1960. L`investissement net au titre du plan quinquennal pour 1960 – 64 était d`environ $1,3 milliard. Le plan a demandé un taux de croissance de 6,2%, mais par 1964, le taux de croissance n`avait atteint que 3%. Un nouveau plan triennal (1965 – 67) A ciblé un taux de croissance annuel de 3,7%. Le plan a principalement mis l`accent sur le développement et la modernisation du secteur agricole. Le plan quinquennal de développement pour 1968 – 72 a appelé à une augmentation de l`agriculture et de l`irrigation. Le développement de l`industrie touristique a également figuré en bonne place dans le plan. L`objectif était d`atteindre un taux de croissance annuel de 5% du produit intérieur brut (PIB); le taux de croissance réel a effectivement dépassé 6%.

Le ministre conclut que le modèle économique du pays a bien fonctionné jusqu`à présent, mais doit être adapté aux nouveaux défis nationaux et régionaux. Pour le ministre, l`endettement public a effectivement augmenté, sous la pression de l`investissement public qui a presque doublé de MAD 465 milliards en 2010 à 884 milliards en 2015. Alors que la reprise des niveaux d`avant la crise dépend beaucoup de la santé de l`économie mondiale, le Maroc a pris des mesures pour devenir une destination d`IED plus attrayante, selon le rapport Doing Business 2010 de la Banque mondiale, classé deuxième en Afrique du Nord Voisins. La majorité des IED continue de dériver de l`UE, en particulier de la France. Le Maroc est également une source d`investissements étrangers. En 2007, il a injecté $652 millions dans des projets à l`étranger, qui placent le Royaume dans la troisième position en Afrique. Dans l`ensemble, le taux de croissance de l`économie ne réduira pas sensiblement le taux de chômage, compte tenu également de l`augmentation constante du nombre de premiers entrants sur le marché du travail. Le niveau de croissance des cinq dernières années a toutefois réduit le chômage urbain de 22% en 1999 à 18,3% en 2005, et le taux national de 13,9% en 1999 à 10,8% en 2005. La Commission d`État haute planification que le taux de chômage officiel du Maroc a chuté à 9,1% au T2 2008, contre 9,6% au T1. Cela laisse au Maroc quelque 1,03 m de chômeurs, contre 1,06 m à la fin mars. Le chômage s`élevait à 9,8% à la fin de 2007, en hausse de 0,1% par la fin de 2006.

Le déficit des comptes courants devrait légèrement s`améliorer en 2019, grâce à une croissance soutenue des exportations, des recettes touristiques et des envois de fonds, ce qui compensera l`accroissement des importations d`énergie. Cette amélioration est également liée à l`environnement mondial du Maroc, en particulier à la reprise plus forte en Europe et à la forte croissance des exportations d`industries à forte valeur ajoutée. Les besoins de financement extérieur resteront une préoccupation modérée, compte tenu de la dette extérieure relativement faible et des notations de qualité d`investissement du Maroc sur les marchés internationaux. Le déficit budgétaire devrait baisser pour atteindre l`objectif de 3% du PIB en 2019-2021. Le développement du Maroc a été impressionnant. Un secteur manufacturier en pleine croissance, des investissements réalisés par des entreprises européennes et chinoises et des liens plus forts avec l`Afrique subsaharienne ont stimulé l`économie. Depuis 2000, le PIB par personne a augmenté de 70% en termes réels.